Acturadar

La France en temps réel

Violences des 17 et 24 octobre : enquêtes, blessés et « casseurs-payeurs »

En cours184 événements · du 23 oct. au 28 oct. · dernier fait à 23h47

Voir tout le dossier

Fait 167 sur 184 du dossier · mercredi 28 octobre, 17h02

Mulhouse : plainte de la mère de l'adolescente blessée à l'œil le 17 octobre

La mère de l'adolescente de 17 ans ayant perdu la vue d'un œil lors de la manifestation du 17 octobre à Mulhouse dépose plainte pour « violences volontaires ».

En bref

Événement de la catégorie « Justice » (gravité : notable) à Mulhouse (Haut-Rhin), détecté le 28 octobre 2026 à 17h02. Rapporté par 2 sources (2 articles), dernière mise à jour le 28 octobre 2026 à 19h38. Il fait partie du dossier « Violences des 17 et 24 octobre : enquêtes, blessés et « casseurs-payeurs » ».

Catégorie
Justice
Gravité
Notable
Lieu
68 Haut-RhinMulhouse
Détecté
28 oct., 17h02
Mis à jour
28 oct., 19h38
Référence
n°3065
01

Ce qui a changé à ce moment du dossier

Prochain fait notableThibault de Montbrial analyse les violences des 17 et 24 octobre
02

Qui en parle, et sous quel angle

Méthode
2Centre

2 articles · 2 sources · 1 bord sur 3 · médias : gauche 0, centre 2, droite 0

Angles du dossier

Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Violences des 17 et 24 octobre : enquêtes, blessés et « casseurs-payeurs ».

Les trois bords couvrent les suites des violences des 17 et 24 octobre, mais avec des angles différents : la gauche insiste sur les mesures répressives et les recours, le centre sur les décisions judiciaires et institutionnelles, la droite sur les commerçants, la sécurité et le parcours législatif.

Gauche

Les titres de gauche insistent sur les effets répressifs du dispositif « casseurs-payeurs » (amendes, saisies d’allocations), sur la suspension du couvre-feu pour les mineurs et sur les recours ou saisines après l’éborgnement. Ils mettent aussi en avant la mort d’un manifestant et l’hypothèse d’une responsabilité policière, ainsi que les débats internes à la gauche sur les pillages.

Centre

Le centre privilégie les décisions judiciaires et institutionnelles : suspension du couvre-feu, saisine de l’IGPN après l’éborgnement, lancement de la commission d’enquête et adoption du texte « casseurs-payeurs ». Il présente aussi des éléments de cadrage économique, comme les commerces sinistrés et la facture, ainsi que des réactions politiques.

Droite

La droite met l’accent sur les commerçants touchés et les aides, sur les interpellations ou le recel liés aux pillages, sur les réseaux sociaux comme vecteur de violences et sur le sondage jugeant l’intervention policière proportionnée. Elle traite le « casseurs-payeurs » sous l’angle de son parcours législatif et de ses obstacles juridiques.

Points communs

  • =Des violences et pillages ont eu lieu en marge des mobilisations des 17 et 24 octobre et ont touché des commerces.
  • =Le Sénat a adopté le projet de loi dit « casseurs-payeurs ».

Divergences

  • ≠La gauche met en avant la mort d’un manifestant et l’hypothèse d’une responsabilité policière, ainsi que la saisine de l’IGPN après l’éborgnement ; ces angles ne figurent pas dans les articles de droite fournis.
  • ≠La droite met en avant le sondage selon lequel 63 % des Français jugent l’intervention des forces de l’ordre proportionnée et les aides aux commerçants ; ces éléments ne figurent pas dans les articles de gauche fournis.
  • ≠La gauche décrit le texte « casseurs-payeurs » comme répressif et visant le mouvement ; la droite insiste sur son calendrier et les risques d’inconstitutionnalité, le centre sur son adoption au Sénat.

Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 29 oct., 01h56

03

Lire les sources · 2 articles, 2 sources

Ordre de publication
  1. 17h02
    BFMTV / RMCCentreDépêchevia BFMTV – Info en continu28 oct.
    Manifestations du 17 octobre: une plainte déposée pour "violences volontaires" par la mère de l'adolescente de 17 ans qui a perdu la vue à un œil à Mulhouse

    La mère de l'adolescente qui a perdu la vue à un œil lors de la manifestation du 17 octobre à Mulhouse porte plainte pour "violences volontaires", ce mercredi 28 octobre.

  2. 19h38
    Sud OuestCentreDépêche28 oct.
    Manifestation du 17 octobre : « À aucun moment elle n’a participé à de quelconques violences »… Éborgnée à Mulhouse, une adolescente porte plainte

    Cette étudiante en langues étrangères sortait d’un restaurant le 17 octobre quand elle a été éborgnée, visiblement par un tir de grenade lacrymogène

04

Pour aller plus loin