lundi 26 octobre 2026 · 11:55
Synthèse du lundi 26 octobre 2026 à 11:55
L'essentiel
Vendredi 23 octobre, une fusillade à Trappes a tué un homme de 26 ans et blessé cinq personnes, dont un enfant de 12 ans ; l’Élysée dénonce un « attentat terroriste raciste » et la classe politique s’inquiète d’un climat de haine. Le suspect, Kevin T., a vu sa garde à vue levée pour raisons psychiatriques, a été soumis à une expertise et dit être suivi et traité pour schizophrénie ; il a aussi été testé positif à la cocaïne et au cannabis. Les mobilisations du 24 octobre ont réuni 800 000 manifestants selon les organisateurs, avec 1 314 interpellations et 53 membres des forces de l’ordre blessés, ainsi que des blessés graves à Toulouse et Poitiers. Les tempêtes Austen et Boelo ont privé des dizaines de milliers de foyers d’électricité, tandis que 59 départements restent en vigilance. Sur le plan politique et économique, le congrès du RN à Orléans, la hausse des taux d’emprunt français et plusieurs cyberattaques visant des partis marquent la journée.
Attentat de Trappes
- Vendredi 23 octobre, une fusillade à Trappes a tué un homme de 26 ans et blessé cinq personnes, dont un enfant de 12 ans ; l’Élysée dénonce un « attentat terroriste raciste » et la classe politique s’inquiète d’un climat de haine.
- Le suspect Kevin T. a été soumis à une expertise psychiatrique ; sa garde à vue a été levée pour raisons psychiatriques, une décision rare critiquée par l’avocat de la victime.
- Le principal suspect a déclaré aux enquêteurs être suivi et traité pour schizophrénie ; il a été testé positif à la cocaïne et au cannabis lors de sa garde à vue.
- Une marche blanche a été organisée à Aubervilliers en hommage à Pengo Bossio Wangi, 26 ans, tué dans l’attentat ; des rassemblements sont annoncés lundi dans plusieurs villes, dont Paris à 18h à République.
- Le maire de Trappes, Ali Rabeh, critique le rôle du président de la République et dénonce un climat de « guerre civile larvée » ; Dominique Sopo, de SOS Racisme, pointe la responsabilité de la parole médiatique et politique.
Sécurité et mobilisations
- Les manifestations du 24 octobre ont réuni 800 000 personnes malgré les interdictions ; le ministère de l’Intérieur recense 1 314 interpellations et 53 membres des forces de l’ordre blessés.
- Un jeune de 20 ans a été grièvement blessé à la main à Toulouse et un autre manifestant blessé à un œil à Poitiers ; une enquête a été ouverte, la blessure à la main étant vraisemblablement due à une grenade de la police.
- Selon Libération, des militants d’extrême droite ont attaqué des cortèges syndicaux dans plus d’une quinzaine de villes lors des manifestations du 24 octobre ; l’attitude des forces