Fait 76 sur 139 du dossier · lundi 26 octobre, 18h00
Macron accuse les réseaux sociaux dans les violences d'octobre
Selon une publication relayée sur X, Emmanuel Macron attribue les violences des 17, 18 et 24 octobre aux réseaux sociaux plutôt qu'aux casseurs, organisateurs ou à la justice.
- Catégorie
- Politique
- Gravité
- Faible
- Lieu
National
- Détecté
- 26 oct., 18h00
- Mis à jour
- 27 oct., 01h20
- Référence
- n°857
Ce qui a changé à ce moment du dossier
2 articles · 2 sources · aucun média classé ne couvre encore ce sujet (service public, agences, comptes officiels…)
Angles du dossier
Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Violences et pillages lors des mobilisations des 17 et 24 octobre en France.
Les trois bords couvrent les suites du 17 octobre avec des angles distincts : la gauche insiste sur les recours et les critiques de la loi, le centre sur le processus parlementaire et les réactions politiques, la droite sur le coût économique et la fermeté.
Gauche
Met en avant la plainte de la famille d’un manifestant décédé et le rôle prêté aux gaz lacrymogènes, ainsi que les critiques de la loi « casseurs-payeurs » qualifiée de liberticide ou de justice de classe. Souligne aussi les comparutions immédiates et les conditions de garde à vue après les interpellations.
Centre
Suit l’adoption et l’élargissement du texte au Sénat, les prises de position politiques et le bilan pour les commerces. Relate aussi l’autopsie du manifestant décédé et la plainte d’un adjoint au maire de Saint-Denis.
Droite
Insiste sur le bilan économique pour les commerces, les pillages et les reventes en ligne, et présente la loi « casseurs-payeurs » comme un instrument de fermeté. Cite des responsables comme David Lisnard et évoque la « taxe émeute ».
Points communs
- =Le Sénat a adopté le projet de loi « casseurs-payeurs » à 229 voix contre 105 et l’a transmis à l’Assemblée nationale.
- =CCI France recense environ 2 500 commerces touchés après les mobilisations.
- =Les mobilisations des 17 et 24 octobre ont été marquées par des violences et des pillages.
Divergences
- ≠La gauche met en avant une plainte contre les forces de l’ordre et dénonce une « justice de classe » ; la droite souligne le coût pour les commerçants et la fin de l’impunité.
- ≠Le centre rapporte que la droite et le RN ont musclé le texte au Sénat et que la gauche dénonce une dérive liberticide ; la gauche présente le texte comme un durcissement contre les mouvements sociaux.
- ≠Les acteurs cités diffèrent : la gauche cite Fabien Gay et la famille du manifestant, le centre Édouard Philippe, la droite David Lisnard et Serge Papin.
Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 28 oct., 05h19
Lire les sources · 2 articles, 2 sources
- 18h00X (Twitter)Dépêche26 oct.@AlphaTech_FR : Macron accuse les réseaux sociaux pour les violences des 17, 18 et 24 octobre.
AlphaTech (@AlphaTech_FR) : Macron accuse les réseaux sociaux pour les violences des 17, 18 et 24 octobre. Pas les casseurs. Pas les organisateurs qui appellent puis regardent ailleurs. Pas la justice qui relâche. Pas sa propre responsabilité après 9 ans de pouvoir. Les réseaux montrent. Ils ne cassent pas les vitrines. Vendredi à Trappes, un attentat présumé terroriste. En moins de 12 heures, Macron est sur place et parle de racisme. Pour les attentats islamistes, il n’y était pas. Pour Crépol non plus. Deux poids, deux mesures. L’un est traité comme un problème de société. L’autre comme un problème de réseaux. La réalité est simple : l’État refuse de nommer certains responsables et s’empresse de nommer les autres. Pendant ce temps, les commerçants paient, les policiers encaissent, et la dette continue de monter. Les réseaux n’abîment pas la démocratie. Ils empêchent juste de mentir en paix.
- 01h20X (Twitter)Opinion27 oct.@f_asselineau : 🤪 𝗟𝗘 𝗣𝗘𝗥𝗩𝗘𝗥𝗦 Après avoir laissé sciemment se commettre les violences du 17 octobre, puis avoir semé la zizanie sur le drame de Trappes, Macron joue à Sainte Nitouche…
François Asselineau 🇫🇷 (@f_asselineau) : 🤪 𝗟𝗘 𝗣𝗘𝗥𝗩𝗘𝗥𝗦 Après avoir laissé sciemment se commettre les violences du 17 octobre, puis avoir semé la zizanie sur le drame de Trappes, Macron joue à Sainte Nitouche en s'indignant de «l'état d'ébullition» de la France... dont il est l'auteur ! A-t-on vu plus pervers ? https://twitter.com/BFMTV/status/2114710901395734810
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Mots-clés
#Macron · #réseaux sociaux · #violences · #Trappes · #critique
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