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France : les suites judiciaires et politiques des violences du 17 octobre

En cours138 événements · du 23 oct. au 28 oct. · dernier fait à 00h00

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Fait 135 sur 138 du dossier · mardi 27 octobre, 22h24

Loi « casseurs-payeurs » : le gouvernement veut pouvoir censurer les appels à la violence en ligne

L'exécutif souhaite pouvoir recourir au blocage administratif des sites et plateformes diffusant des appels à la violence, une procédure déjà étendue plusieurs fois depuis 2014.

Catégorie
Politique
Gravité
Notable
Lieu

National

Détecté
27 oct., 22h24
Mis à jour
27 oct., 23h35
Référence
n°2335
01

Ce qui a changé à ce moment du dossier

02

Qui en parle, et sous quel angle

Méthode
1Gauche
1Droite

2 articles · 2 sources · 2 bords sur 3 · médias : gauche 1, centre 0, droite 1

Comparaison des angles

Les deux bords rapportent le même projet gouvernemental de blocage de contenus appelant à la violence, mais Le Monde le présente sous l'angle de la « censure » et de l'absence de contrôle judiciaire, tandis que Le Figaro met en avant les obligations imposées aux plateformes et les délais de retrait.

Gauche

Le Monde titre sur la volonté de « censurer les appels à la violence sur les réseaux sociaux » et souligne le caractère administratif de la procédure, rappelant qu'elle permet de bloquer un site « sans décision de justice » et qu'elle a déjà été étendue plusieurs fois depuis 2014.

Centre

Pas de couverture de ce bord.

Droite

Le Figaro met en avant les contenus visés (« appels aux pillages ») et la mécanique du dispositif : obligation de retrait sous 24 heures pour les plateformes, avec à la clé un « blocage » ou un « déréférencement » en cas de manquement.

Points communs

  • =Le gouvernement souhaite pouvoir bloquer des sites et plateformes diffusant des appels à la violence.
  • =Le blocage administratif de sites existe depuis 2014 et a déjà été étendu à plusieurs reprises.

Divergences

  • ≠Le Monde qualifie le dispositif de « censure » et insiste sur l'absence de décision de justice ; Le Figaro ne reprend pas ce terme et présente le blocage comme la sanction d'une obligation de retrait.
  • ≠Le Figaro détaille le délai de 24 heures imposé aux plateformes et le « déréférencement », éléments absents de l'article du Monde.
  • ≠Le Monde mentionne les « appels à la violence » sur les réseaux sociaux ; Le Figaro cible spécifiquement les « contenus appelant aux pillages ».

Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits · 27 oct., 23h46

03

Lire les sources · 2 articles, 2 sources

Ordre de publication
  1. 22h24
    Le MondeCentre gaucheDépêche27 oct.
    Avec le projet de loi « casseurs-payeurs », le gouvernement veut pouvoir censurer les appels à la violence sur les réseaux sociaux

    L’exécutif souhaite avoir la possibilité de recourir au blocage administratif des sites et plateformes sur lesquels sont diffusées des invitations à la violence. Depuis sa mise en place, en 2014, cette procédure permettant de bloquer un site sans décision de justice a déjà été étendue plusieurs fois.

  2. 23h35
    Le FigaroCentre droitDépêche27 oct.
    Réseaux sociaux : le gouvernement veut pouvoir bloquer les contenus appelant aux pillages

    Les plateformes seraient tenues de procéder au retrait de ces contenus dans un délai de 24 heures, sans quoi elles s’exposeraient à un «blocage» ou un «déréférencement».

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