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Violences du 17 octobre en France : suites judiciaires et politiques

En cours140 événements · du 23 oct. au 28 oct. · dernier fait à 07h00

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Fait 64 sur 140 du dossier · lundi 26 octobre, 13h38

Philippot critique la charge de Macron contre les réseaux sociaux

Florian Philippot dénonce les propos d'Emmanuel Macron, qui a rendu les réseaux sociaux responsables des violences du 17 octobre et estimé qu'ils « abîment nos démocraties ».

Catégorie
Politique
Gravité
Faible
Lieu
Marseille
Détecté
26 oct., 13h38
Mis à jour
26 oct., 13h38
Référence
n°768
01

Ce qui a changé à ce moment du dossier

02

Qui en parle, et sous quel angle

Méthode
2Non classés

2 articles · 2 sources · aucun média classé ne couvre encore ce sujet (service public, agences, comptes officiels…)

Angles du dossier

Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Violences du 17 octobre en France : suites judiciaires et politiques.

Les trois bords couvrent les suites du 17 octobre avec des angles distincts : la gauche insiste sur les recours et les critiques de la loi, le centre sur le processus parlementaire et les réactions politiques, la droite sur le coût économique et la fermeté.

Gauche

Met en avant la plainte de la famille d’un manifestant décédé et le rôle prêté aux gaz lacrymogènes, ainsi que les critiques de la loi « casseurs-payeurs » qualifiée de liberticide ou de justice de classe. Souligne aussi les comparutions immédiates et les conditions de garde à vue après les interpellations.

Centre

Suit l’adoption et l’élargissement du texte au Sénat, les prises de position politiques et le bilan pour les commerces. Relate aussi l’autopsie du manifestant décédé et la plainte d’un adjoint au maire de Saint-Denis.

Droite

Insiste sur le bilan économique pour les commerces, les pillages et les reventes en ligne, et présente la loi « casseurs-payeurs » comme un instrument de fermeté. Cite des responsables comme David Lisnard et évoque la « taxe émeute ».

Points communs

  • =Le Sénat a adopté le projet de loi « casseurs-payeurs » à 229 voix contre 105 et l’a transmis à l’Assemblée nationale.
  • =CCI France recense environ 2 500 commerces touchés après les mobilisations.
  • =Les mobilisations des 17 et 24 octobre ont été marquées par des violences et des pillages.

Divergences

  • ≠La gauche met en avant une plainte contre les forces de l’ordre et dénonce une « justice de classe » ; la droite souligne le coût pour les commerçants et la fin de l’impunité.
  • ≠Le centre rapporte que la droite et le RN ont musclé le texte au Sénat et que la gauche dénonce une dérive liberticide ; la gauche présente le texte comme un durcissement contre les mouvements sociaux.
  • ≠Les acteurs cités diffèrent : la gauche cite Fabien Gay et la famille du manifestant, le centre Édouard Philippe, la droite David Lisnard et Serge Papin.

Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 28 oct., 05h19

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Lire les sources · 2 articles, 2 sources

Ordre de publication
  1. 13h38
    X (Twitter)Dépêche26 oct.
    @brivael : Macron, aujourd'hui à Marseille : « Les réseaux sociaux abîment nos démocraties.

    Brivael Le Pogam (@brivael) : Macron, aujourd'hui à Marseille : « Les réseaux sociaux abîment nos démocraties. » Une semaine après les violences du 17 octobre, le diagnostic du président n'est pas que quelque chose ne tourne plus rond dans le pays. C'est que le thermomètre est cassé. Il y a deux types de gens dans la vie. Ceux qui prennent le feedback du réel. Le produit ne se vend pas ? On change le produit. Le code plante ? On corrige le code. Les clients partent ? On se demande pourquoi. Et ceux qui pensent que le réel va finir par se plier au plan. Que si ça ne marche pas, c'est qu'on n'a pas assez expliqué, pas assez financé, pas assez « fait de pédagogie ». Et que ceux qui signalent l'échec sont le problème. C'est la signature de tous les collectivismes. On veut fabriquer un homme nouveau. On a un projet de société dessiné sur un tableau blanc, et on est persuadé qu'il finira par s'imposer. Le réel résiste ? C'est la faute des saboteurs. Hier les « populistes » et les fake news. Aujourd'hui les réseaux sociaux. Hayek appelait ça la présomption fatale : croire qu'une poignée de gens brillants peut organiser une société mieux que des millions d'individus qui ajustent leurs choi

  2. 13h38
    X (Twitter)Dépêche26 oct.
    @f_philippot : Macron en plein délire !

    Florian Philippot (@f_philippot) : Macron en plein délire ! (vidéo ⤵️) Macron vient de lancer une violente charge contre les réseaux sociaux qu’il rend responsables des violences du 17/10 ! Et il ajoute « Les réseaux sociaux abîment nos démocraties ! » « Parce qu’ils polarisent ! » ➡️ Ce ne sont pas les réseaux sociaux qu’il faut fermer, c’est lui qui doit partir ! Au plus vite.

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