Fait 109 sur 128 du dossier · lundi 26 octobre, 18h13
Maine-et-Loire : le recours contre l'interdiction des manifestations examiné trop tard
Le tribunal administratif de Nantes a répondu au recours d'élus de gauche après l'interdiction préfectorale des manifestations à Angers, Saumur et Cholet le 24 octobre. La justice estime ne pas avoir eu le temps nécessaire, les opposants dénoncent une manœuvre.
- Catégorie
- Justice
- Gravité
- Faible
- Lieu
- 49 Maine-et-LoireAngers
- Détecté
- 26 oct., 18h13
- Mis à jour
- 26 oct., 18h13
- Référence
- n°962
Ce qui a changé à ce moment du dossier
Pau : trois mois de prison avec sursis pour une étudiante interpellée lors d'une manifestation
Nancy : les commerçants du centre-ville affectés par les manifestations
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Angles du dossier
Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Manifestations du 24 octobre : violences et enquêtes dans plusieurs villes.
Les trois bords couvrent les mêmes journées de mobilisation et les enquêtes ouvertes, mais ils n'insistent pas sur les mêmes acteurs : la gauche met davantage en avant la répression policière, les interdictions et les violences d'extrême droite ; le centre privilégie les suites judiciaires, les enquêtes et le calendrier des mobilisations ; la droite souligne l'impact économique sur les commerçants, l'action des forces de l'ordre et les tensions autour des violences.
Gauche
Met en avant les mobilisations importantes malgré les interdictions préfectorales, les blessures de manifestants, les enquêtes sur des violences policières présumées et les agressions de groupuscules d'extrême droite. Insiste sur le maintien de la mobilisation et sur les accusations de proximité entre forces de l'ordre et groupes d'extrême droite.
Centre
Suit surtout les enquêtes judiciaires ouvertes après des vidéos de violences policières présumées, les condamnations et procédures, ainsi que les prochaines échéances de mobilisation. Relaie aussi la présence de l'extrême droite dans les cortèges et les décisions préfectorales à Lyon.
Droite
Met en avant les conséquences pour les commerçants, les appels à une pause des manifestations, l'action et le dispositif des forces de l'ordre, ainsi que les tensions entre mouvances d'ultradroite et d'ultragauche. Souligne aussi les risques liés à l'identification en ligne de suspects et les pressions sur les journalistes.
Points communs
- =Des manifestations ont eu lieu le 24 octobre dans plusieurs villes, avec des violences, des dégradations et des blessés.
- =Le parquet a ouvert une enquête après la diffusion d'une vidéo montrant des manifestants matraqués par des policiers à Strasbourg.
- =Des groupuscules ou militants d'extrême droite sont signalés dans plusieurs villes en marge des manifestations.
- =À Lyon, une manifestation est interdite mardi et le couvre-feu n'est pas reconduit.
Divergences
- ≠La gauche insiste sur la répression policière et les accusations de complaisance envers l'extrême droite, tandis que la droite relaie la contestation de Laurent Nuñez sur toute protection de l'ultradroite et met en avant l'action des forces de l'ordre.
- ≠La droite place au premier plan l'impact sur les commerces et les appels à une pause des mobilisations, angle peu présent dans les articles de gauche fournis.
- ≠Le centre met l'accent sur les procédures judiciaires et le calendrier des mobilisations, alors que la gauche met davantage en avant les mobilisations de rue et les blessures de manifestants.
- ≠La gauche décrit des manifestations maintenues malgré les interdictions et un dispositif policier important, tandis que la droite souligne le bilan des interpellations et le déploiement des forces de l'ordre.
Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 27 oct., 00h37
Lire les sources · 1 article, 1 source
- 18h13France 3 RégionsDépêche26 oct."C'est questionnant pour la démocratie", manifestations interdites en Maine-et-Loire : le recours examiné trop tard, les opposants dénoncent une manœuvre de la préfecture
Le tribunal administratif de Nantes a répondu ce lundi 26 octobre à la requête déposée par des élus de gauche et écologistes du Maine-et-Loire après l'annonce par la préfecture de l'interdiction des manifestations dans les centres d'Angers, Saumur et Cholet le samedi 24 octobre. La justice estime ne pas avoir disposé du temps nécessaire pour se prononcer. Les requérants ne décolèrent pas.
Pour aller plus loin
Organisations citées
Lieux cités
Mots-clés
#interdiction de manifester · #tribunal administratif · #Maine-et-Loire · #préfecture
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- Strasbourg : enquête ouverte après des violences policières présumées le 24 octobre26 oct.
Départements concernés
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