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Violences des 17, 18 et 24 octobre 2026 : mesures et enquêtes

En cours86 événements · du 23 oct. au 26 oct. · dernier fait à 22h22

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Fait 62 sur 86 du dossier · lundi 26 octobre, 13h38

Philippot critique la charge de Macron contre les réseaux sociaux

Florian Philippot dénonce les propos d'Emmanuel Macron, qui a rendu les réseaux sociaux responsables des violences du 17 octobre et estimé qu'ils « abîment nos démocraties ».

Catégorie
Politique
Gravité
Faible
Lieu
Marseille
Détecté
26 oct., 13h38
Mis à jour
26 oct., 13h38
Référence
n°768
01

Ce qui a changé à ce moment du dossier

02

Qui en parle, et sous quel angle

Méthode
2Non classés

2 articles · 2 sources · aucun média classé ne couvre encore ce sujet (service public, agences, comptes officiels…)

Angles du dossier

Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Violences des 17, 18 et 24 octobre 2026 : mesures et enquêtes.

Les trois bords rapportent les violences, les mesures préfectorales et le débat sur la loi « casseurs-payeurs », mais ils mettent en avant des acteurs et des conséquences différents : la gauche souligne les critiques du dispositif sécuritaire et des violences policières, le centre le débat parlementaire et l’impact économique, la droite l’ordre public et les responsabilités attribuées à l’ultragauche.

Gauche

La gauche met en avant la reconnaissance par Emmanuel Macron d’un manque d’anticipation et la légitimité du mouvement social, ainsi que les critiques du projet « casseurs-payeurs ». Elle souligne aussi des cas de violences policières, comme le photographe blessé par grenade et l’enquête IGPN, et des mesures de répression ou de restriction.

Centre

Le centre se concentre sur le débat au Sénat autour de la loi « casseurs-payeurs », avec les critiques de parlementaires PS et Modem et d’Amnesty International sur son applicabilité. Il met aussi en avant les mesures préfectorales, les couvre-feux dans le Nord et les conséquences économiques pour les commerces.

Droite

La droite met en avant le rétablissement de l’ordre, le couvre-feu et les interdictions de manifestation, ainsi qu’une version renforcée de la loi « casseurs-payeurs » au Sénat. Elle souligne aussi l’attribution des violences à l’ultragauche, le blocage des réseaux sociaux et la fermeté d’Emmanuel Macron à Marseille.

Points communs

  • =Des violences, dégradations et pillages ont eu lieu en marge des manifestations du 17 octobre.
  • =Des mesures restrictives ont été prises ou prolongées après ces événements, notamment des couvre-feux et des interdictions de rassemblement.
  • =Le projet de loi « casseurs-payeurs » est examiné au Sénat à partir du 27 octobre.

Divergences

  • ≠La gauche met en avant une blessure de photographe par grenade policière et une enquête de l’IGPN ; cet angle n’apparaît pas dans les articles de centre et de droite fournis.
  • ≠La droite met en avant l’ultragauche comme responsable des violences et un possible blocage des réseaux sociaux ; ces angles ne figurent pas dans les articles de gauche et de centre fournis.
  • ≠Le centre insiste sur les critiques d’applicabilité de la loi « casseurs-payeurs » formulées par des parlementaires et Amnesty International, tandis que la droite présente le Sénat comme prêt à adopter une version renforcée du texte.
  • ≠La gauche présente le mouvement social comme légitime et critique les mesures répressives, alors que la droite insiste sur la nécessité de rétablir l’ordre.

Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 27 oct., 00h06

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Lire les sources · 2 articles, 2 sources

Ordre de publication
  1. 13h38
    X (Twitter)Dépêche26 oct.
    @brivael : Macron, aujourd'hui à Marseille : « Les réseaux sociaux abîment nos démocraties.

    Brivael Le Pogam (@brivael) : Macron, aujourd'hui à Marseille : « Les réseaux sociaux abîment nos démocraties. » Une semaine après les violences du 17 octobre, le diagnostic du président n'est pas que quelque chose ne tourne plus rond dans le pays. C'est que le thermomètre est cassé. Il y a deux types de gens dans la vie. Ceux qui prennent le feedback du réel. Le produit ne se vend pas ? On change le produit. Le code plante ? On corrige le code. Les clients partent ? On se demande pourquoi. Et ceux qui pensent que le réel va finir par se plier au plan. Que si ça ne marche pas, c'est qu'on n'a pas assez expliqué, pas assez financé, pas assez « fait de pédagogie ». Et que ceux qui signalent l'échec sont le problème. C'est la signature de tous les collectivismes. On veut fabriquer un homme nouveau. On a un projet de société dessiné sur un tableau blanc, et on est persuadé qu'il finira par s'imposer. Le réel résiste ? C'est la faute des saboteurs. Hier les « populistes » et les fake news. Aujourd'hui les réseaux sociaux. Hayek appelait ça la présomption fatale : croire qu'une poignée de gens brillants peut organiser une société mieux que des millions d'individus qui ajustent leurs choi

  2. 13h38
    X (Twitter)Dépêche26 oct.
    @f_philippot : Macron en plein délire !

    Florian Philippot (@f_philippot) : Macron en plein délire ! (vidéo ⤵️) Macron vient de lancer une violente charge contre les réseaux sociaux qu’il rend responsables des violences du 17/10 ! Et il ajoute « Les réseaux sociaux abîment nos démocraties ! » « Parce qu’ils polarisent ! » ➡️ Ce ne sont pas les réseaux sociaux qu’il faut fermer, c’est lui qui doit partir ! Au plus vite.

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