Fait 51 sur 86 du dossier · lundi 26 octobre, 09h50
Les géants du e-commerce profitent du déclin du commerce de rue après les émeutes
Après les violences, les commerçants font face à une facture proche du milliard d'euros tandis qu'Amazon et Temu profitent de la désertion des centres-villes.
- Catégorie
- Économie
- Gravité
- Notable
- Lieu
National
- Détecté
- 26 oct., 09h50
- Mis à jour
- 26 oct., 09h50
- Référence
- n°622
Ce qui a changé à ce moment du dossier
Laurent Nuñez assume « totalement » le « gros plantage du 17 octobre »
Mesures de soutien aux commerces touchés par les dégradations des 17 et 18 octobre
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Angles du dossier
Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Violences des 17, 18 et 24 octobre 2026 : mesures et enquêtes.
Les trois bords couvrent les mêmes mesures et débats (couvre-feux, restrictions préfectorales, loi « casseurs-payeurs »), mais les inscrivent dans des cadres différents : la gauche insiste sur la légitimité sociale et les critiques répressives, le centre sur les mesures pratiques et le débat parlementaire, la droite sur le rétablissement de l’ordre et les responsabilités.
Gauche
Met en avant la légitimité du mouvement social, les failles de l’État et les critiques des mesures répressives. Souligne aussi des cas de violences policières, l’opposition au texte « casseurs-payeurs » et des mesures d’intimidation dénoncées.
Centre
Centre le traitement sur les dispositifs concrets (couvre-feux, interdictions préfectorales), l’examen de la loi « casseurs-payeurs » au Sénat et les réactions politiques. Met aussi en avant les conséquences pour les commerces et le désarroi des professionnels.
Droite
Insiste sur la fermeté, le rétablissement de l’ordre et une version renforcée de la loi « casseurs-payeurs ». Met en avant la responsabilité de l’ultragauche, les dégâts décrits comme une « scène de guerre » et le blocage des réseaux sociaux en cas d’appels à l’insurrection.
Points communs
- =Des violences, dégradations et pillages ont eu lieu en marge des manifestations du 17 octobre.
- =Des couvre-feux sont prolongés, à Paris sur un périmètre réduit et dans le Nord pour les mineurs non accompagnés jusqu’à jeudi.
- =Le projet de loi « casseurs-payeurs » est examiné au Sénat à partir du 27 octobre.
- =Emmanuel Macron, à Marseille, reconnaît un manque d’anticipation et affirme « Plus jamais le 17 octobre ».
Divergences
- ≠La gauche met en avant des violences policières et une enquête de l’IGPN, tandis que la droite met en avant la responsabilité de l’ultragauche et des appels à l’insurrection.
- ≠La gauche présente le mouvement social comme légitime et critique le texte « casseurs-payeurs » ; la droite le présente comme une réponse urgente et soutient une version renforcée.
- ≠Le centre détaille les critiques politiques et juridiques du texte « casseurs-payeurs » ainsi que les conséquences économiques pour les commerces, angles moins centraux à gauche et à droite.
- ≠La gauche évoque des mesures d’intimidation contre les manifestants et des témoignages de répression ; la droite évoque le blocage des réseaux sociaux et la restauration de l’ordre public.
Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 27 oct., 03h09
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- 09h50AtlanticoCentre droitOpinion26 oct.Amazon, Temu et consorts : les grands gagnants des émeutes ?
Pillages, couvre-feux, clients qui désertent les centres-villes : pour les commerçants, la facture approche le milliard d’euros, et les assureurs préviennent qu’ils ne financeront pas un nouveau saccage. Au bout de la chaîne, c’est Amazon qui encaisse, sans avoir rien eu à faire. Car si les violences n’ont pas créé le déclin du commerce de rue, elles l’amplifient, dans un cercle vicieux où les consommateurs inquiets pour leur sécurité et leur pouvoir d’achat s’en détournent davantage.
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