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Violences du 24 octobre : enquêtes et réactions à Rouen, Nice et Toulouse

En cours165 événements · du 23 oct. au 27 oct. · dernier fait à 20h43

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Fait 80 sur 165 du dossier · lundi 26 octobre, 10h47

À Rouen, des images montrent des policiers gazant des enfants lors du 24 octobre

Des images diffusées montrent des policiers faisant usage de gaz lacrymogène sur des enfants à Rouen lors de la mobilisation du 24 octobre.

Catégorie
Sécurité
Gravité
Notable
Détecté
26 oct., 10h47
Mis à jour
27 oct., 18h38
Référence
n°589
01

Ce qui a changé à ce moment du dossier

02

Qui en parle, et sous quel angle

Méthode
1Gauche
1Non classés

2 articles · 2 sources · 1 bord sur 3 · médias : gauche 1, centre 0, droite 0

Angles du dossier

Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Violences du 24 octobre : enquêtes et réactions à Rouen, Nice et Toulouse.

Les trois bords couvrent les mêmes journées de mobilisation violente, mais la gauche et le centre s'attardent sur les procédures judiciaires visant des tirs policiers et sur les groupuscules d'ultradroite, tandis que la droite met surtout en avant les conséquences économiques pour les commerçants, les prochaines mobilisations et les critiques de l'exécutif.

Gauche

Met en avant les violences policières (grenade près d'enfants à Rouen, blessé grave à Lyon, enquête IGPN), la responsabilité ou l'inaction des forces de l'ordre face à l'ultradroite, et donne la parole aux victimes, aux témoins et aux élus de gauche.

Centre

Privilégie le suivi factuel des procédures (enquête ouverte à Rouen, plainte du manifestant de Toulouse, procès niçois reporté au 26 novembre), les formats explicatifs « ce que l'on sait » et les préoccupations des commerçants.

Droite

Insiste sur l'impact économique pour les commerçants, le calendrier des mobilisations à venir, les critiques de l'action de l'exécutif (contrôle des réseaux sociaux, Macron) et relaie le démenti de Laurent Nuñez sur la protection de l'ultradroite.

Points communs

  • =Des violences ont émaillé les manifestations du 24 octobre dans plusieurs villes
  • =Des militants d'ultradroite étaient présents lors de ces mobilisations
  • =Des procédures judiciaires ou enquêtes ont été ouvertes après les faits

Divergences

  • ≠Le jet de grenade policière près d'enfants à Rouen est très couvert à gauche et au centre, mais quasi absent des articles de droite fournis
  • ≠La gauche décrit l'ultradroite comme des groupuscules violents et interroge l'attitude de la police, tandis qu'un média de droite les présente comme venus « protéger les commerçants face à l'ultra-gauche »
  • ≠La droite souligne les pertes de chiffre d'affaires des commerçants et les prochaines mobilisations, angle peu présent à gauche
  • ≠Le blessé de Toulouse (deux doigts) est relayé au centre, sans écho dans les extraits de gauche et de droite

Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 27 oct., 20h49

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Lire les sources · 2 articles, 2 sources

Ordre de publication
  1. 10h47
    Contre-attaqueExtrême gaucheOpinion26 oct.
    À Rouen, la police gaze des enfants

    Parmi les innombrables exactions commises par la meute de fascistes en uniforme samedi 24 octobre, ces images de Rouen. L’article À Rouen, la police gaze des enfants est apparu en premier sur Contre Attaque .

  2. 18h38
    France 3 RégionsOpinion27 oct.
    "Ces enfants n'avaient rien demandé" : le geste du policier ayant jeté une grenade lacrymogène aux pieds d'une famille était-il légitime ?

    La scène s'est déroulée ce samedi 24 octobre dans les rues commerçantes de Rouen : un policier lançant une grenade lacrymogène sur ce qui semble être un simple groupe de passants. Parmi ces personnes, une mère et ses trois enfants. Alors qu'une enquête interne vise actuellement le fonctionnaire, nous avons confronté les versions des témoins et de représentants de la police pour tenter de mieux comprendre ce geste.

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Pour aller plus loin