Fait 161 sur 167 du dossier · mardi 27 octobre, 18h42
Les petits commerçants demandent à pouvoir travailler le dimanche face aux manifestations
Le représentant des petits commerçants appelle à autoriser le travail du dimanche pour compenser les pertes liées aux mobilisations sociales.
- Catégorie
- Économie
- Gravité
- Faible
- Lieu
National
- Détecté
- 27 oct., 18h42
- Mis à jour
- 27 oct., 18h42
- Référence
- n°2016
Ce qui a changé à ce moment du dossier
1 article · 1 source · 1 bord sur 3 · médias : gauche 0, centre 1, droite 0
Angles du dossier
Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Suites des manifestations du 24 octobre : violences et enquêtes dans plusieurs villes.
Les trois bords couvrent les mêmes journées de mobilisation violente, mais la gauche et le centre s'attardent sur les procédures judiciaires visant des tirs policiers et sur les groupuscules d'ultradroite, tandis que la droite met surtout en avant les conséquences économiques pour les commerçants, les prochaines mobilisations et les critiques de l'exécutif.
Gauche
Met en avant les violences policières (grenade près d'enfants à Rouen, blessé grave à Lyon, enquête IGPN), la responsabilité ou l'inaction des forces de l'ordre face à l'ultradroite, et donne la parole aux victimes, aux témoins et aux élus de gauche.
Centre
Privilégie le suivi factuel des procédures (enquête ouverte à Rouen, plainte du manifestant de Toulouse, procès niçois reporté au 26 novembre), les formats explicatifs « ce que l'on sait » et les préoccupations des commerçants.
Droite
Insiste sur l'impact économique pour les commerçants, le calendrier des mobilisations à venir, les critiques de l'action de l'exécutif (contrôle des réseaux sociaux, Macron) et relaie le démenti de Laurent Nuñez sur la protection de l'ultradroite.
Points communs
- =Des violences ont émaillé les manifestations du 24 octobre dans plusieurs villes
- =Des militants d'ultradroite étaient présents lors de ces mobilisations
- =Des procédures judiciaires ou enquêtes ont été ouvertes après les faits
Divergences
- ≠Le jet de grenade policière près d'enfants à Rouen est très couvert à gauche et au centre, mais quasi absent des articles de droite fournis
- ≠La gauche décrit l'ultradroite comme des groupuscules violents et interroge l'attitude de la police, tandis qu'un média de droite les présente comme venus « protéger les commerçants face à l'ultra-gauche »
- ≠La droite souligne les pertes de chiffre d'affaires des commerçants et les prochaines mobilisations, angle peu présent à gauche
- ≠Le blessé de Toulouse (deux doigts) est relayé au centre, sans écho dans les extraits de gauche et de droite
Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 27 oct., 20h49
Lire les sources · 1 article, 1 source
- 18h42Le ParisienCentreDépêche27 oct.« Autorisez-nous à travailler le dimanche ! » : l’appel du patron des petits commerçants face aux manifestations
Pour aller plus loin
Mots-clés
#commerces · #travail du dimanche · #manifestations
Remonter le fil
Dans le même dossier
- Casserolades, acte III et grève du 5 novembre : les mobilisations s'enchaînent27 oct.
- Rouen : enquête ouverte après un jet de grenade policière près d'un enfant27 oct.
- Nice : onze militants d'ultradroite seront jugés pour violences du 24 octobre27 oct.
- Nice : rassemblement de la gauche devant la mairie contre les interdictions de manifester27 oct.
- Dijon : plusieurs individus jugés pour violences lors de la manifestation du 24 octobre27 oct.
- Les dates des prochaines mobilisations annoncées27 oct.
Sur le même sujet
- Après le 17 octobre, des milliers de commerces restent fermés26 oct.
- Plus d'un milliard d'euros de dégâts pour les commerces après les violences27 oct.
- Mesures de soutien aux commerces touchés par les dégradations des 17 et 18 octobre26 oct.
- Pillages du 17 octobre : jusqu'à 10 000 euros d'aide pour les commerces touchés27 oct.