Fait 46 sur 171 du dossier · dimanche 25 octobre, 16h15
Le 24 octobre marqué par un tour de vis des plateformes sur les réseaux sociaux
Autour de la mobilisation du 24 octobre, les plateformes ont procédé à une forte modération et à des suppressions de comptes, dans un contexte de tensions sur les réseaux sociaux.
- Catégorie
- Cyber
- Gravité
- Faible
- Lieu
National
- Détecté
- 25 oct., 16h15
- Mis à jour
- 26 oct., 13h56
- Référence
- n°380
Ce qui a changé à ce moment du dossier
Après les mobilisations, les prochaines actions sociales annoncées
Après le 24 octobre, de nouveaux rassemblements annoncés la semaine prochaine
2 articles · 2 sources · 1 bord sur 3 · médias : gauche 0, centre 1, droite 0
Angles du dossier
Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Manifestations des 17 et 24 octobre : suites judiciaires et politiques en France.
Les trois bords couvrent les mêmes faits du 24 octobre (violences, présence d’ultradroite, enquêtes), mais avec des angles différents : la gauche insiste sur les violences policières et l’ultradroite, le centre sur les procédures judiciaires et les vérifications, la droite sur les commerces, la sécurité et les suites politiques.
Gauche
Met en avant le jet de grenade policière près d’enfants à Rouen, les plaintes et la saisine de la justice, ainsi que les blessures de manifestants ou passants et l’IGPN. Insiste sur les actions de l’ultradroite contre les cortèges et s’interroge sur l’attitude des forces de l’ordre, notamment à Clermont-Ferrand.
Centre
Centre la couverture sur les enquêtes et procédures : grenade à Rouen, comparutions à Nice et Dijon, remises en liberté. Ajoute des éléments de fact-checking, le rassemblement de la gauche à Nice, les propositions des restaurateurs et des prises de parole politiques.
Droite
Met en avant les commerces pillés ou affectés, les remises en liberté à Nice, les prochaines mobilisations et les mesures autour des réseaux sociaux. Fdesouche présente les groupuscules d’ultradroite comme venus « protéger les commerçants face à l’ultra-gauche » et relaie la demande de dissolution ; CNews et Europe 1 soulignent les pertes commerciales et l’autodéfense.
Points communs
- =Le 24 octobre, des mobilisations ont été marquées par des violences dans plusieurs villes.
- =Des groupes ou militants d’ultradroite sont associés à des actions violentes ou à des tensions lors de ces mobilisations.
- =Des enquêtes ou procédures judiciaires ont été ouvertes ou se sont tenues après les faits, notamment à Rouen, Nice, Dijon et Lyon.
Divergences
- ≠La gauche met en avant la responsabilité ou l’inaction des forces de l’ordre (grenade à Rouen, ultradroite à Clermont-Ferrand, blessé à Lyon), angle absent des titres de droite fournis.
- ≠La droite (Fdesouche) présente les groupuscules d’ultradroite comme venus protéger les commerces face à l’ultra-gauche, formulation absente ou contredite par les titres de gauche qui les décrivent comme agresseurs.
- ≠La droite insiste sur les pertes des commerçants et les prochaines mobilisations, tandis que la gauche insiste sur les violences policières et les plaintes de victimes.
- ≠Le centre privilégie les procédures judiciaires, le fact-checking et les propositions des restaurateurs, dimensions peu présentes dans les titres de gauche et de droite fournis.
Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 28 oct., 03h46
Lire les sources · 2 articles, 2 sources
- 16h15Le ParisienCentreDépêche25 oct.Forte modération, comptes supprimés : le 24 octobre marqué par un tour de vis... sur les réseaux sociaux
- 13h56franceinfoAnalyse26 oct.Les manifestations du 24 octobre sont-elles censurées sur les réseaux sociaux ?
Les contenus liés aux manifestations du 24 octobre ont-ils été censurés sur les réseaux sociaux ? C'est ce que certains déclarent sur TikTok ou Instagram. Mais est-ce vrai ? Des mesures ont en tout cas été prises pour limiter la diffusion de certains contenus.
Pour aller plus loin
Mots-clés
#réseaux sociaux · #modération · #24 octobre · #censure · #manifestations
Remonter le fil
Dans le même dossier
- Le sociologue Stéphane Sirot analyse la colère sociale en France28 oct.
- Saint-Étienne : la Stas adapte son réseau aux dégâts des manifestations28 oct.
- Nice : onze personnes de l'ultra-droite en garde à vue après la mobilisation du 24 octobre28 oct.
- Nice : les dix prévenus d'ultradroite relâchés en attendant leur procès28 oct.
- Casserolades, acte III et grève du 5 novembre : les mobilisations s'enchaînent27 oct.
- Rouen : enquête ouverte après un jet de grenade policière près d'un enfant27 oct.