Acturadar

La France en temps réel

Manifestations du 24 octobre : violences et enquêtes dans plusieurs villes

En cours128 événements · du 23 oct. au 26 oct. · dernier fait à 23h22

Voir tout le dossier

Fait 67 sur 128 du dossier · dimanche 25 octobre, 22h07

Saint-Étienne : une grenade de désencerclement explose au milieu de la foule

Un internaute diffuse des images d'une grenade de désencerclement explosant à hauteur d'homme au milieu de manifestants à Saint-Étienne, et s'interroge sur un possible tir dangereux.

Catégorie
Sécurité
Gravité
Notable
Lieu
42 LoireSaint-Étienne
Détecté
25 oct., 22h07
Mis à jour
25 oct., 22h07
Référence
n°507
01

Ce qui a changé à ce moment du dossier

Prochain fait notableLa colère sociale assombrit les perspectives économiques avant les ventes de Noël
02

Qui en parle, et sous quel angle

Méthode
1Non classés

1 article · 1 source · aucun média classé ne couvre encore ce sujet (service public, agences, comptes officiels…)

Angles du dossier

Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Manifestations du 24 octobre : violences et enquêtes dans plusieurs villes.

Les trois bords couvrent les mêmes journées de mobilisation et les enquêtes ouvertes, mais ils n'insistent pas sur les mêmes acteurs : la gauche met davantage en avant la répression policière, les interdictions et les violences d'extrême droite ; le centre privilégie les suites judiciaires, les enquêtes et le calendrier des mobilisations ; la droite souligne l'impact économique sur les commerçants, l'action des forces de l'ordre et les tensions autour des violences.

Gauche

Met en avant les mobilisations importantes malgré les interdictions préfectorales, les blessures de manifestants, les enquêtes sur des violences policières présumées et les agressions de groupuscules d'extrême droite. Insiste sur le maintien de la mobilisation et sur les accusations de proximité entre forces de l'ordre et groupes d'extrême droite.

Centre

Suit surtout les enquêtes judiciaires ouvertes après des vidéos de violences policières présumées, les condamnations et procédures, ainsi que les prochaines échéances de mobilisation. Relaie aussi la présence de l'extrême droite dans les cortèges et les décisions préfectorales à Lyon.

Droite

Met en avant les conséquences pour les commerçants, les appels à une pause des manifestations, l'action et le dispositif des forces de l'ordre, ainsi que les tensions entre mouvances d'ultradroite et d'ultragauche. Souligne aussi les risques liés à l'identification en ligne de suspects et les pressions sur les journalistes.

Points communs

  • =Des manifestations ont eu lieu le 24 octobre dans plusieurs villes, avec des violences, des dégradations et des blessés.
  • =Le parquet a ouvert une enquête après la diffusion d'une vidéo montrant des manifestants matraqués par des policiers à Strasbourg.
  • =Des groupuscules ou militants d'extrême droite sont signalés dans plusieurs villes en marge des manifestations.
  • =À Lyon, une manifestation est interdite mardi et le couvre-feu n'est pas reconduit.

Divergences

  • ≠La gauche insiste sur la répression policière et les accusations de complaisance envers l'extrême droite, tandis que la droite relaie la contestation de Laurent Nuñez sur toute protection de l'ultradroite et met en avant l'action des forces de l'ordre.
  • ≠La droite place au premier plan l'impact sur les commerces et les appels à une pause des mobilisations, angle peu présent dans les articles de gauche fournis.
  • ≠Le centre met l'accent sur les procédures judiciaires et le calendrier des mobilisations, alors que la gauche met davantage en avant les mobilisations de rue et les blessures de manifestants.
  • ≠La gauche décrit des manifestations maintenues malgré les interdictions et un dispositif policier important, tandis que la droite souligne le bilan des interpellations et le déploiement des forces de l'ordre.

Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 27 oct., 00h37

03

Lire les sources · 1 article, 1 source

Ordre de publication
  1. 22h07
    X (Twitter)Dépêche25 oct.
    @bernathoustra : En rouge la grenade de désencerclement au moment de son explosion à Saint-Etienne après un rebond au sol suite à un tir en cloche au milieu de la foule.

    Harold Bernat (@bernathoustra) : En rouge la grenade de désencerclement au moment de son explosion à Saint-Etienne après un rebond au sol suite à un tir en cloche au milieu de la foule. C'est exactement la hauteur du sac à dos, quasiment à hauteur de tête. À partir de quel moment est-on en droit de parler d'une tentative d'homicide ? Terminons ce dimanche avec ça. Le 31 octobre je redescendrai dans la rue - cette fois à Paris. Ce motif - en plus de tout le reste - est largement suffisant. #24octobre2026 #31octobre2026 #MacronEffondrement #MacronLeChaos #Lyceens #RemiFraisse

04

Pour aller plus loin