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Autonomie de la Corse : le Sénat rejette le projet de loi constitutionnelle

En cours20 événements · du 23 oct. au 28 oct. · dernier fait à 09h30

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Fait 20 sur 20 du dossier · mercredi 28 octobre, 09h30

Corse : Jean-Martin Mondoloni dénonce les accusations de la droite insulaire

Après le rejet par le Sénat du projet d'autonomie de la Corse, Jean-Martin Mondoloni juge « scandaleuses » les accusations selon lesquelles la droite corse aurait déconstruit le texte à Paris.

Catégorie
Politique
Gravité
Faible
Lieu

Plusieurs départements (2)

Détecté
28 oct., 09h30
Mis à jour
28 oct., 09h30
Référence
n°2601
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Ce qui a changé à ce moment du dossier

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Qui en parle, et sous quel angle

Méthode
1Centre

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Angles du dossier

Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Autonomie de la Corse : le Sénat rejette le projet de loi constitutionnelle.

Les trois bords rapportent le même vote de rejet (181 contre 134) et le retrait du camp autonomiste, mais divergent sur l'attribution des responsabilités : la gauche pointe la majorité sénatoriale de droite, la droite insiste sur le rejet du « communautarisme » et l'échec des nationalistes, le centre met l'accent sur les réactions locales et la volonté gouvernementale de relancer les discussions.

Gauche

Met en avant la colère et l'amertume du camp autonomiste, le rôle de « la droite sénatoriale » dans l'échec du texte, le risque d'affaiblissement des nationalistes modérés au profit d'une ligne plus dure, et l'éventualité d'une crise politique avant la présidentielle.

Centre

Donne large place aux réactions multiples des élus corses (Simeoni, Angelini, Giacometti, Panunzi, Mondoloni), aux accusations croisées sur la responsabilité du rejet, et à l'impasse du processus ainsi qu'à l'intention du gouvernement de réunir à nouveau les parties.

Droite

Souligne le rejet du « communautarisme » dans la Constitution, cite les sénateurs LR (Retailleau, Szpiner, Panunzi), présente l'échec comme prévisible face au « socle jacobin » et évoque les nationalistes « à l'heure des comptes » ainsi qu'un duel entre élus corses.

Points communs

  • =Le Sénat a rejeté le projet de loi constitutionnelle sur l'autonomie de la Corse par 181 voix contre 134 dans la nuit du 26 au 27 octobre 2026
  • =Le texte avait été profondément remanié par le Sénat, avec la suppression de la notion de « communauté » et du pouvoir législatif
  • =Le camp autonomiste a annoncé son retrait du processus de Beauvau, lancé en 2022
  • =Plusieurs élus corses, dont Gilles Simeoni et Jean-Christophe Angelini, ont réagi au rejet

Divergences

  • ≠La gauche attribue l'échec à la droite majoritaire au Sénat qui a « détricoté » le texte ; la droite présente le vote comme un refus légitime du « communautarisme »
  • ≠La gauche évoque un risque de radicalisation voire de violence chez les nationalistes ; la droite met en avant la responsabilité des nationalistes et un échec annoncé
  • ≠Le centre détaille la volonté du gouvernement de poursuivre le processus de Beauvau ; la gauche insiste sur le « coup d'arrêt » et la crise politique
  • ≠Le centre donne la parole à des sénateurs LR contestant l'idée d'une droite corse venue « déconstruire le texte » ; la gauche met en cause la droite sénatoriale

Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 28 oct., 12h59

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Ordre de publication
  1. 09h30
    Corse Net InfosCentreDépêche28 oct.
    Jean-Martin Mondoloni : « Dire que la droite corse est montée à Paris déconstruire le texte est absolument faux et scandaleux ! »

    Lundi dans la nuit, le Sénat a rejeté le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République, qu’il avait profondément remanié, supprimant la notion de communauté et le pouvoir législatif. Les Nationalistes, qui ont quitté le processus de Beauvau, accusent la droite corse d’avoir été à la manœuvre. Des accusations que Jean-Martin Mondoloni, président du groupe de droite « Un Soffiu Novu » à l’Assemblée de Corse, juge scandaleuses. - Le texte remanié par les LR a été rejeté, de façon inattendue, par le Sénat. Quelle est votre réaction ? - Faisons la part de ce qui é

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