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Anasse Kazib

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  • Ce à quoi on a assisté ce soir montre la véritable complicité politique entre le gouvernement et la progression de l’extrême droite. Devant les caméras, à Trappes, Macron nous joue de la flûte, tandis que, sur le terrain, le rassemblement des organisations antiracistes en hommage aux victimes de l’attentat est interdit à République. Je n’ai jamais vu un rassemblement organisé en hommage aux victimes d’un attentat être interdit par le régime et en plus réprimé derrière.

    il y a 3 heures
  • Bonne nouvelle, Bolsonaro a perdu. C'est le produit d'une énorme mobilisation populaire dans l'entre deux-tours, emmenée par des millions de travailleurs et de jeunes qui refusaient de voir revenir l'extrême-droite, malgré les profondes déceptions causées par le lulisme au pouvoir. Pensée à toutes celles et ceux qui célèbrent cette victoire, il faut que cette joie serve de levier pour préparer les mobilisations indépendantes qui sont la condition pour en finir avec les politiques anti-ouvrières, d'où qu'elles viennent, et pour affronter les pressions impérialistes des Etats-Unis !

    il y a 10 heures
  • Des tracts du RN dans la voiture de Kévin T. : une fois de plus on a la démonstration du poids de l’idéologie raciste et xénophobe dans l’attentat terroriste à Trappes. C’est cette idéologie qui a conduit cet homme à prendre une arme, et qui lui a indiqué qui il devait viser : les noirs et les arabes. On retrouve cette idéologie sur les plateaux télés dans la bouche de ceux qui veulent en finir avec l’immigration, en finir avec le voile, imposer une priorité xénophobe sur les logements et les aides sociales. On la retrouve également quand le macronisme dissout des organisations de lutte contre l’islamophobie, parle « d’hydre islamiste » ou appelle à traquer les « signes de radicalisation ». Kevin a tiré, avec une arme chargée de cette idéologie raciste, islamophobe, négrophobe et xénophobe, chauffé à blanc après une semaine de surenchère sécuritaire sur tous les plateaux télés. Tous les jours, les médias et le gouvernement véhiculent massivement ces idées, tous les jours ils pavent la voie à une organisation politique dont les idées inspirent des attentats racistes comme à Bayonne en 2019 et aujourd’hui à Trappes. Une organisation politique qui vient d

    il y a 11 heures
  • 🔴 Ce soir 18h à République, soyons nombreux pour Pengo et les autres victimes de l’attentat de Trappes. Soyons nombreux contre le racisme et l’extrême-droite !

    il y a 13 heures
  • Incroyable, ce sondage Elabe qui montre que, malgré la propagande sur la casse après le 17 octobre, 93 % des Français considèrent les revendications comme légitimes et 82 % les partagent. Le pouvoir est totalement isolé.

    il y a 1 jour
  • La prochaine étape, ça doit être la grève générale, les amis ! Il faut mettre toutes nos forces dans la bataille pour obtenir la paralysie totale de l’économie le 5. Allez chercher tout le monde et organisons des piquets de grève devant toutes les boîtes ! Imaginez l’impact si, demain, la fonction publique, les transports, les routiers, les aéroports, le secteur de l’énergie, les raffineries, les ports et les docks, la logistique, les travailleurs du privé, etc., tout s’arrêtait ! Ce serait un saut incroyable pour mettre à terre le gouvernement. Quand on parle de Mai 68, il ne faut jamais oublier que ce sont 7 millions de grévistes, aux côtés de la jeunesse mobilisée, qui ont fait vaciller le gouvernement de l’époque. Les défaites précédentes ne sont pas dues à la grève en tant que méthode de lutte, mais à des mouvements en « journées saute-mouton », sans perspective et contrôlés par la bureaucratie syndicale. Des journées de grève de 24 heures, défensive, dans le seul but de négocier avec le pouvoir. Ce qu’il nous faut, c’est une grève générale imposée par la base, contrôlée par les travailleurs eux-mêmes dans leurs assemblées générales, et combinée à

    il y a 2 jours
  • Je voulais réagir à des critiques et déceptions que je vois émerger chez certains ce soir, après la manif. Oui, c’était une marche d’un point A à un point B. Et le parcours imposé était absolument scandaleux. L’intersyndicale aurait dû braver l’interdiction et maintenir le départ à Bastille. C’est aussi ça le problème du manque d’auto-organisation, ça laisse les mains libres aux directions syndicales pour imposer par en haut les choses et faire des trucs plan-plan. Il faut tirer ce bilan. Mais si c'est évident que la mobilisation du 24 n’avait pas le caractère radical du 17 octobre, c’est une erreur d’en dresser un tableau totalement négatif, et plus encore d’affirmer que cette journée « arrange le pouvoir ». Le 17 octobre était une journée inédite, spontanée, que le régime avait sous-estimée. Portée par une dynamique radicale, elle avait notamment rassemblé massivement la jeunesse des quartiers populaires. Le 24, cette jeunesse était toujours présente, mais la mobilisation a aussi réuni plus largement ce qu’on appelle sociologiquement « le peuple de gauche ». Malgré les différences entre ces deux journées, le 24 constitue un revers pour le pouvoir. To

    il y a 2 jours
  • Je voulais réagir à des critiques et déceptions que je vois émerger chez certains ce soir, après la manif. Oui, c’était une marche d’un point A à un point B. Et le parcours imposé était absolument scandaleux. L’intersyndicale aurait dû braver l’interdiction et maintenir l’arrivée à Bastille. C’est aussi ça le problème du manque d’auto-organisation, ça laisse les mains libres aux directions syndicales pour imposer par en haut les choses et faire des trucs plan-plan. Il faut tirer ce bilan. Mais si c'est évident que la mobilisation du 24 n’avait pas le caractère radical du 17 octobre, c’est une erreur d’en dresser un tableau totalement négatif, et plus encore d’affirmer que cette journée « arrange le pouvoir ». Le 17 octobre était une journée inédite, spontanée, que le régime avait sous-estimée. Portée par une dynamique radicale, elle avait notamment rassemblé massivement la jeunesse des quartiers populaires. Le 24, cette jeunesse était toujours présente, mais la mobilisation a aussi réuni plus largement ce qu’on appelle sociologiquement « le peuple de gauche ». Malgré les différences entre ces deux journées, le 24 constitue un revers pour le pouvoir. To

    il y a 2 jours
  • C’est vraiment scandaleux ce parcours, en plus d’être dangereux avec le pont à traverser, suffit d’un mouvement de foule pour que des centaines passent par dessus, on manifeste le long du Perif.

    il y a 2 jours

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