Fait 95 sur 168 du dossier · lundi 26 octobre, 14h28
Macron juge anormal l'« état d'ébullition » du pays à six mois de la présidentielle
Emmanuel Macron estime qu'il n'est pas normal que le pays soit dans cet état d'ébullition à six mois d'une élection présidentielle, après un nouveau week-end de manifestations.
- Catégorie
- Politique
- Gravité
- Notable
- Lieu
- Marseille
National
- Détecté
- 26 oct., 14h28
- Mis à jour
- 27 oct., 16h00
- Référence
- n°762
Ce qui a changé à ce moment du dossier
Grenoble : un homme armé filmé devant une supérette, le parquet ouvre une enquête
Des commerçants redoutent l'impact des mobilisations sociales sur leurs ventes
7 articles · 5 sources · 2 bords sur 3 · médias : gauche 0, centre 3, droite 1
Angles du dossier
Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Manifestations du 24 octobre : violences, enquêtes et réactions.
Les trois bords couvrent les suites judiciaires et les violences du 24 octobre, mais avec des angles différents : la gauche insiste sur les violences policières et celles de l’ultradroite, le centre sur les procédures et vérifications, la droite sur les commerces, les mobilisations à venir et la sécurité.
Gauche
Met en avant l’enquête à Rouen après le jet d’une grenade policière près d’enfants, les accusations de manifestants à Clermont-Ferrand sur l’absence d’intervention policière face à l’ultradroite, et la blessure d’un passant à Lyon. Présente aussi l’audience niçoise sous l’angle des propos des prévenus d’ultradroite.
Centre
Met en avant les procédures judiciaires et les vérifications factuelles : enquête à Rouen, comparutions à Nice et Dijon, démentis ou mises au point. Rapporte aussi les prises de position de responsables politiques et de représentants de commerçants, ainsi que les appels à manifester.
Droite
Met en avant les conséquences pour les commerces, notamment les pillages, la baisse de clientèle et les propositions pour préserver les commerces, ainsi que les prochaines mobilisations sociales. Insiste sur les remises en liberté à Nice et sur des témoignages ou analyses relatifs à l’autodéfense, aux réseaux sociaux et au contrôle des manifestations.
Points communs
- =Des violences ont émaillé les manifestations du 24 octobre dans plusieurs villes.
- =À Rouen, une enquête a été ouverte après qu’un policier a lancé une grenade lacrymogène près d’enfants.
- =À Nice, dix prévenus liés à l’ultradroite ont été remis en liberté en attendant leur procès.
- =Des procédures judiciaires ou saisines de la justice ont été annoncées dans plusieurs villes après les événements.
Divergences
- ≠La gauche met en avant les violences ou agressions attribuées à l’ultradroite et l’interrogation sur l’action de la police ; la droite présente à Nice des hommes soupçonnés d’« expédition punitive » et, dans un article, des groupuscules venus « protéger les commerçants face à l’ultra-gauche ».
- ≠La gauche insiste sur le jet de grenade policière près d’enfants à Rouen et sur les blessures de manifestants ou passants ; la droite met davantage en avant les pillages, la baisse de chiffre d’affaires des commerçants et les risques d’autodéfense.
- ≠Le centre privilégie les faits judiciaires, les comparutions et le fact-checking, tandis que la gauche et la droite orientent davantage leurs titres vers les acteurs politiques, les conséquences commerciales ou les mobilisations à venir.
Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 28 oct., 00h18
Lire les sources · 7 articles, 5 sources
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Après un nouveau week-end de manifestations, qui s'est cette fois déroulé globalement dans le calme, le gouvernement espère reprendre la main sur le mouvement social. Le Premier ministre recevra dans l'après-midi les organisations lycéennes puis étudiantes.
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En déplacement à Marseille, le chef de l’État a assuré que l’ordre serait maintenu lors des prochaines manifestations, en espérant que le mouvement puisse « se calmer ». Il a aussi pointé du doigt les
- 15h31BFMTV / RMCCentreDépêchevia BFMTV – Info en continu26 oct."Il y a des gens qui se réjouissent du désordre, moi non", martèle Emmanuel Macron
Devant les forces de l'ordre, à Marseille, Emmanuel Macron dénonce "l'état d'ébullition du pays" à six mois de l'élection présidentielle. Il promet : "Plus jamais le 17 octobre".
- 16h20TF1 Info / LCICentreDépêchevia TF1 Info26 oct."Il y a des gens qui se réjouissent du désordre, moi non. Plus jamais le 17 octobre" : E. Macron
Emmanuel Macron a manifesté ce lundi à Marseille son espoir d'accalmie lors d'une nouvelle journée de manifestations samedi prochain, le 5 novembre et les "samedis qui suivront", affichant son agacement face à "l'état d'ébullition" du pays à six mois de la présidentielle.
- 16h31BFMTV / RMCCentreDépêchevia BFMTV – Info en continu26 oct.Emmanuel Macron juge "pas normal" que le pays "soit dans cet état d'ébullition" à six mois de la présidentielle
En visite lundi à Marseille, Emmanuel Macron a remercié les forces de l'ordre pour leur mobilisation dans le cadre des manifestations. Il a jugé "pas normal qu'à six mois d'une élection présidentielle, notre pays soit dans cet état d'ébullition".
- 16h00Boulevard VoltaireExtrême droiteOpinion27 oct.Emmanuel Macron : l’anormal de l’Élysée
« Pas normal qu’à six mois d’une élection présidentielle, notre pays soit dans cet état d’ébullition. » Macron s’étonne.
Pour aller plus loin
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Mots-clés
#Macron · #mobilisations · #présidentielle 2027 · #Marseille · #ordre public · #manifestations · #ébullition · #présidentielle
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