Fait 186 sur 195 du dossier · mercredi 28 octobre, 17h33
Nuñez nie toute complaisance des forces de l'ordre envers l'ultradroite le 24 octobre
Interpellé au Sénat, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez affirme qu'il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre lors de la manifestation du 24 octobre et annonce des actions judiciaires.
- Catégorie
- Sécurité
- Gravité
- Faible
- Lieu
National
- Détecté
- 28 oct., 17h33
- Mis à jour
- 28 oct., 17h33
- Référence
- n°3151
Ce qui a changé à ce moment du dossier
Reims : les commerçants du centre-ville désertés après les manifestations
Manifestation du 31 octobre à Rennes : six syndicats déposent un parcours
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Angles du dossier
Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Après les manifestations du 24 octobre : suites judiciaires et politiques.
Les trois bords couvrent les suites du 24 octobre avec des angles distincts : la gauche met l’accent sur les blessés, les plaintes et les violences policières, le centre sur les responsabilités et la gestion locale, la droite sur les violences urbaines, le maintien de l’ordre et le contrôle des réseaux sociaux.
Gauche
Met en avant les manifestants blessés, les plaintes et les munitions de maintien de l’ordre atteignant des personnes, à Toulouse, Rennes, Rouen ou Angoulême. Cite aussi Jonathan Littell et des meetings contre la répression.
Centre
S’interroge sur l’action ou la passivité des forces de l’ordre face à des groupuscules d’ultradroite à Nancy, Rouen ou Saint-Étienne. Suit les conséquences locales et administratives : commerces, bars, manifestations déclarées ou interdites, dissolution d’Aquila Popularis.
Droite
Met en avant l’enjeu sécuritaire, les pillages et dégradations, les armes et dispositifs de maintien de l’ordre, ainsi que les mesures de contrôle des réseaux sociaux. Relaie aussi des enquêtes sur des projectiles policiers et le calendrier des mobilisations.
Points communs
- =Des heurts et des interpellations ont eu lieu lors des manifestations du 24 octobre dans plusieurs villes.
- =Des suites judiciaires ou des enquêtes sont mentionnées après ces événements, notamment à Rouen, Lyon ou Nice.
- =La mobilisation sociale se poursuit avec des rendez-vous annoncés après le 24 octobre.
- =Des groupuscules d’ultradroite sont cités dans le traitement des violences.
Divergences
- ≠La gauche place au premier plan les blessures et plaintes de manifestants ainsi que les violences policières ; la droite met davantage en avant les pillages, dégradations et l’enjeu sécuritaire.
- ≠Le centre formule la question d’une passivité des forces de l’ordre face à l’ultradroite, angle peu présent à droite, où l’accent porte sur le maintien de l’ordre et les violences urbaines.
- ≠La gauche cite Jonathan Littell et des meetings contre la répression ; la droite cite plutôt les mesures de contrôle des réseaux sociaux et les prochaines dates de mobilisation.
- ≠À gauche, l’accent est mis sur des munitions atteignant des riverains ou des enfants ; à droite, un article présente les armes de maintien de l’ordre comme réponse aux casseurs et aux émeutiers.
Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 28 oct., 21h03
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- 17h33Public SénatDépêche28 oct.Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n’y a eu aucune complaisance des forces de l’ordre », selon Laurent Nuñez
Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».
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