Fait 93 sur 94 du dossier · mardi 27 octobre, 18h06
Après l'annonce de la fin de Parcoursup, la question de la sélection
Après l'annonce du remplacement de Parcoursup d'ici 2028, le débat porte sur la sélection à l'entrée dans le supérieur et l'inadéquation entre places et attentes des bacheliers.
- Catégorie
- Politique
- Gravité
- Faible
- Lieu
National
- Détecté
- 27 oct., 18h06
- Mis à jour
- 27 oct., 18h06
- Référence
- n°1974
Ce qui a changé à ce moment du dossier
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Angles du dossier
Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Crise lycéenne : les annonces du gouvernement jugées insuffisantes.
Les trois bords rapportent les mêmes annonces gouvernementales et la poursuite de la mobilisation, mais la gauche insiste sur leur insuffisance, le centre sur leurs modalités pratiques et les réactions, la droite sur la stratégie de l’exécutif et les critiques du système éducatif.
Gauche
Met en avant l’insuffisance des mesures, qualifiées de « miettes » ou d’« enfumage », ainsi que les problèmes structurels non traités. Souligne le maintien de la mobilisation et conteste la communication gouvernementale, notamment la réception d’influenceurs.
Centre
Détaille le contenu et la mise en œuvre des mesures, comme la refonte de Parcoursup, le plafonnement des classes à 28 ou les postes de professeurs. Donne une large place aux réactions des syndicats et de François Hollande, ainsi qu’à des formats explicatifs ou de vérification.
Droite
Souligne la volonté de l’exécutif de faire redescendre la pression et de défendre son plan, tout en relayant les critiques de François-Xavier Bellamy sur le niveau du bac et la défense de Parcoursup par Jean-Michel Blanquer. Relève aussi la primeur donnée aux influenceurs et le coût des mesures.
Points communs
- =Le gouvernement a présenté le 26 octobre une série de mesures, dont le remplacement progressif de Parcoursup d’ici 2028 et le plafonnement des classes de seconde à 28 élèves.
- =Les organisations lycéennes et étudiantes, ainsi que le SNES-FSU et l’Unef, ont jugé les annonces insuffisantes et maintenu des appels à la mobilisation, dont la grève du 5 novembre.
- =La France Insoumise a réclamé un vote à l’Assemblée sur Parcoursup, dénonçant une « arnaque » selon plusieurs titres.
- =Des influenceurs ont été reçus à Matignon avant les organisations lycéennes et étudiantes, ce que des syndicats ont critiqué.
Divergences
- ≠La gauche présente les mesures comme des « miettes » ou un « enfumage » et insiste sur les problèmes structurels ; la droite met en avant la critique de François-Xavier Bellamy selon laquelle le débat se focalise sur Parcoursup au détriment du niveau du bac.
- ≠La gauche qualifie la réception des influenceurs de « déni de démocratie » ou de plan de communication déraillant ; le centre et la droite la décrivent surtout comme une opération de communication ayant court-circuité les syndicats.
- ≠Le centre privilégie les modalités pratiques et la vérification de affirmations, un angle moins présent dans les titres de gauche et de droite.
- ≠La droite souligne le coût de 5 à 6 milliards d’euros et la défense de Parcoursup par Jean-Michel Blanquer ; la gauche met davantage en avant le maintien de la grève et les attentes non satisfaites.
Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 27 oct., 17h45
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- 18h06La CroixCentreAnalyse27 oct.Après la fin annoncée de Parcoursup, quelle sélection à l’entrée dans le supérieur ?
En annonçant l’évolution de Parcoursup dans les prochaines semaines, avant son remplacement à l’horizon 2028, le gouvernement répond à une revendication forte des lycéens. Sans pour autant régler la question de l’inadéquation entre les places dans le supérieur et les attentes des bacheliers.
Pour aller plus loin
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Mots-clés
#Parcoursup · #enseignement supérieur · #sélection
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