Fait 70 sur 78 du dossier · mardi 27 octobre, 10h42
Édouard Geffray confie avoir songé à démissionner face à la crise lycéenne
Le ministre de l'Éducation nationale indique avoir envisagé de présenter sa démission alors que le mouvement lycéen et étudiant dure depuis plus d'un mois. Il dit rester en poste pour l'intérêt général.
- Catégorie
- Politique
- Gravité
- Faible
- Lieu
National
- Détecté
- 27 oct., 10h42
- Mis à jour
- 27 oct., 10h42
- Référence
- n°1698
Ce qui a changé à ce moment du dossier
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Angles du dossier
Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Crise lycéenne : le gouvernement annonce une refonte de Parcoursup.
Les trois bords rapportent les mêmes annonces gouvernementales (remplacement de Parcoursup d'ici 2028, effectifs, financement), mais les hiérarchisent différemment : la gauche insiste sur l'insuffisance des mesures et la poursuite de la mobilisation, le centre sur les modalités et le financement, la droite sur l'appel à la reprise des cours et la défense de la sélection.
Gauche
Les titres et extraits mettent en avant le caractère jugé insuffisant des annonces (« miettes », « arnaque », « vraie-fausse abrogation »), la poursuite de la mobilisation appelée par l'intersyndicale et l'absence de traitement des « problèmes structurels » et du manque de moyens. Plusieurs articles relèvent aussi les appels ministériels à « reprendre le travail lundi » et les ratés de communication du gouvernement.
Centre
L'accent porte sur les déclarations ministérielles (« le droit au blocage n'existe pas », reprise des cours lundi), sur le détail des mesures (classes à 28, 15 000 places, bourses) et surtout sur leur financement, avec l'objectif de déficit public à 5 % présenté comme « intangible ». Des analyses et éditos évaluent si les annonces ont calmé la colère, et Jean-Michel Blanquer est cité défendant Parcoursup.
Droite
Les titres décrivent un gouvernement qui « tente d'éteindre le feu lycéen » ou de « faire redescendre la pression », et mettent en avant l'exigence de reprise du travail lundi ainsi que les efforts budgétaires supplémentaires annoncés. Les éditoriaux cités défendent la sélection (« pas d'avenir sans sélection ») et interrogent la comparaison avec le système d'affectation antérieur à Parcoursup.
Points communs
- =Le gouvernement a présenté le 26 octobre une série de mesures, dont le remplacement progressif de Parcoursup d'ici 2028 et la baisse des effectifs en seconde (classes à 28).
- =L'intersyndicale jeunesse a appelé à poursuivre la mobilisation, jugeant les annonces insuffisantes.
- =Le ministre de l'Enseignement supérieur Philippe Baptiste a appelé à une reprise des cours dès lundi.
- =Le coût des mesures est chiffré à 5 milliards d'euros, avec des questions sur leur financement au regard des contraintes budgétaires.
Divergences
- ≠La gauche qualifie les annonces de « miettes » et d'« arnaque » et pointe l'absence de remise en cause de la sélection et du manque de moyens ; la droite publie des éditoriaux défendant la sélection et soulignant les défauts du système antérieur à Parcoursup.
- ≠Le centre met en avant les contraintes budgétaires (objectif de déficit à 5 % « intangible », « efforts supplémentaires »), angle absent des extraits de gauche, où le financement est comparé aux dépenses militaires.
- ≠La gauche relève les ratés de communication (influenceurs invités par Lecornu) et la « vraie-fausse abrogation » de Parcoursup, éléments absents des corpus de centre et de droite.
- ≠L'appel à la reprise des cours est formulé comme une exigence dans les titres de droite (« exige ») et comme un constat ou un appel au centre, tandis que la gauche le rapporte en soulignant la tonalité jugée déconnectée du gouvernement.
Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 27 oct., 10h48
Lire les sources · 1 article, 1 source
- 10h42BFMTV / RMCCentreDépêchevia BFMTV – Info en continu27 oct."Quand on est aux responsabilités, on est responsable": Édouard Geffray confie que l'idée de démissionner lui a "traversé l'esprit" face à la crise lycéenne
Le ministre de l'Éducation nationale a indiqué ce lundi 26 octobre avoir songé à présenter sa démission alors que le monde lycéen et étudiant manifeste depuis plus d'un mois dans le pays. Il se dit "honoré" de poursuivre son travail pour "l'intérêt général" et "les élèves".
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