Acturadar.comLa France en temps réel

Détecté le mercredi 4 novembre, 12h00

La filière volaille française veut produire plus face aux importations

La filière avicole française prévoit de construire 2 200 nouveaux poulaillers d'ici 2035 pour réduire sa dépendance aux importations, alors que la consommation de poulet atteint 25,6 kg par habitant et par an.

En bref

Événement de la catégorie « Économie » (gravité : faible) à l'échelle nationale, détecté le 4 novembre 2026 à 12h00. Rapporté par 2 sources (2 articles), dernière mise à jour le 4 novembre 2026 à 12h00.

·
Catégorie
Économie
Gravité
Faible
Lieu

National

Détecté
4 nov., 12h00
Mis à jour
4 nov., 12h00
Référence
n°9182
01

Qui en parle, et sous quel angle

Méthode
1Gauche
1Centre

2 articles · 2 sources · 2 bords sur 3 · médias : gauche 1, centre 1, droite 0

Comparaison des angles

La comparaison sera rédigée lors d’une prochaine collecte.

02

Lire les sources · 2 articles, 2 sources

Ordre de publication
  1. 12h00
    ReporterreGaucheDépêche4 nov.
    Poulets : la France veut produire plus... dans un marché saturé de poulets importés

    En 2025, chaque Français a consommé 25,6 kg de poulet, le double d'il y a vingt ans. Plus de la moitié de ces poulets provenait de l'importation. Face à la demande croissante et pour regagner des parts de marché, la filière française a décidé de mettre les bouchées doubles. Objectif : construire 2 200 nouveaux poulaillers d'ici 2035 et consacrer 2,8 milliards d'euros d'investissements à la cause. La France peut-elle sortir gagnante de cette course aux volumes ? C'est la question que s'est (…) Lire la suite - En bref / Animaux , Alimentation

  2. 12h00
    TF1 Info / LCICentreAnalysevia TF1 Info4 nov.
    Poulet : pourquoi la France importe la moitié de ce qu'elle mange alors qu'elle est le troisième producteur en Europe

    De 2005 à 2025, les importations de poulet ont été multipliées par quatre en France. Pourtant, la France est le troisième producteur de l’Union européenne. Comment est-on arrivé à ce paradoxe et quelles sont les pistes pour y remédier ? La Fondation pour la Nature et l’Homme y répond dans un rapport paru mercredi.

03

Pour aller plus loin