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Pétition pour la fermeture de CNews : plus de 650 000 signatures

En cours21 événements · du 29 oct. au 3 nov. · dernier fait à 18h34

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Fait 12 sur 21 du dossier · mardi 3 novembre, 11h44

Le ministre Philippe Baptiste esquive une question sur l'interdiction de CNews

Philippe Baptiste a évité de répondre sur la pétition réclamant la suppression de CNews, tout en affirmant n'avoir jamais été sur son plateau, ce qui est faux.

En bref

Événement de la catégorie « Politique » (gravité : faible) à l'échelle nationale, détecté le 3 novembre 2026 à 11h44. Rapporté par 1 source (1 article), dernière mise à jour le 3 novembre 2026 à 11h44. Il fait partie du dossier « Pétition pour la fermeture de CNews : plus de 650 000 signatures ».

·
Catégorie
Politique
Gravité
Faible
Lieu

National

Détecté
3 nov., 11h44
Mis à jour
3 nov., 11h44
Référence
n°8247
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Ce qui a changé à ce moment du dossier

Prochain fait notableL'Arcom saisit directement la justice après les propos d'Éric Zemmour
02

Qui en parle, et sous quel angle

Méthode
1Gauche

1 article · 1 source · 1 bord sur 3 · médias : gauche 1, centre 0, droite 0

Angles du dossier

Cet événement n’a pas encore sa propre comparaison : voici celle du dossier Pétition pour la fermeture de CNews : plus de 650 000 signatures.

La gauche traite la pétition comme un mouvement citoyen légitime visant une chaîne jugée problématique, en insistant sur les rappels à l'ordre de l'Arcom et la notion de propagande, tout en soulignant les limites procédurales. Le centre se concentre sur les seuils de signatures et les étapes institutionnelles possibles. La droite présente l'initiative comme une tentative de censure menaçant la liberté d'expression et le pluralisme, en citant des élus et éditorialistes favorables à CNews.

Gauche

Met en avant la légitimité populaire de la pétition, les critiques de la ligne éditoriale de CNews (qualifiée de propagande ou d'extrême droite), les rappels à l'ordre de l'Arcom et les débats internes à la gauche sur le caractère 'respectable' de la chaîne.

Centre

Se focalise sur les chiffres de signatures, le franchissement du seuil de 500 000 et les étapes institutionnelles (commission, débat dans l'hémicycle), en posant la question des chances d'aboutir.

Droite

Présente la pétition comme une entreprise de censure et de bâillonnement, met en avant la défense de la liberté d'expression et du pluralisme, cite des élus RN, Horizons et des éditorialistes de CNews, et mentionne une pétition de soutien à la chaîne.

Points communs

  • =La pétition a dépassé le seuil de 500 000 signatures, ouvrant la voie à un possible débat à l'Assemblée nationale
  • =La pétition a été déposée en juin sur le site de l'Assemblée nationale
  • =Le député LFI Thomas Portes fait de la fermeture de CNews une priorité
  • =Une pétition de soutien à CNews a également été lancée

Divergences

  • ≠La gauche qualifie CNews de chaîne d'extrême droite ou de machine de propagande, terme repris par le centre comme citation, tandis que la droite dénonce une censure
  • ≠La gauche souligne les rappels à l'ordre de l'Arcom contre la chaîne, angle absent des articles de droite
  • ≠La droite met en avant les critiques de Marine Le Pen, Éric Ciotti et Sarah Knafo contre la pétition, acteurs absents des articles de gauche et de centre
  • ≠La gauche et le centre insistent sur les limites procédurales (rôle de l'Arcom, classement par la commission), tandis que la droite centre son propos sur la liberté d'expression

Rédigé par une IA à partir des seuls titres et extraits de tous les événements du dossier · 3 nov., 14h57

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Lire les sources · 1 article, 1 source

Ordre de publication
  1. 11h44
    LibérationGaucheDépêche3 nov.
    «Je peux pas répondre, je regarde pas» : le malaise de ce ministre sur l’éventuelle interdiction de CNews

    Philippe Baptiste a esquivé une question sur la pétition réclamant de «supprimer» la chaîne de Bolloré, tout en prétendant n’avoir jamais été sur son plateau – ce qui est faux.

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Pour aller plus loin