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Détecté le samedi 24 octobre, 23h52

Anasse Kazib appelle à la grève générale et à des piquets de grève

Le militant Anasse Kazib appelle sur les réseaux sociaux à une grève générale et à la paralysie de l'économie, avec des piquets de grève devant les entreprises et dans la fonction publique.

En bref

Événement de la catégorie « Social » (gravité : info) à l'échelle nationale, détecté le 24 octobre 2026 à 23h52. Rapporté par 1 source (1 article), dernière mise à jour le 24 octobre 2026 à 23h52.

·
Catégorie
Social
Gravité
Info
Lieu

National

Détecté
24 oct., 23h52
Mis à jour
24 oct., 23h52
Référence
n°286
01

Qui en parle, et sous quel angle

Méthode
1Non classés

1 article · 1 source · aucun média classé ne couvre encore ce sujet (service public, agences, comptes officiels…)

Comparaison des angles

Une comparaison est rédigée dès que l’événement est couvert par au moins deux bords (gauche, centre, droite).

02

Lire les sources · 1 article, 1 source

Ordre de publication
  1. 23h52
    X (Twitter)Opinion24 oct.
    @AnasseKazib : La prochaine étape, ça doit être la grève générale, les amis !

    Anasse Kazib (@AnasseKazib) : La prochaine étape, ça doit être la grève générale, les amis ! Il faut mettre toutes nos forces dans la bataille pour obtenir la paralysie totale de l’économie le 5. Allez chercher tout le monde et organisons des piquets de grève devant toutes les boîtes ! Imaginez l’impact si, demain, la fonction publique, les transports, les routiers, les aéroports, le secteur de l’énergie, les raffineries, les ports et les docks, la logistique, les travailleurs du privé, etc., tout s’arrêtait ! Ce serait un saut incroyable pour mettre à terre le gouvernement. Quand on parle de Mai 68, il ne faut jamais oublier que ce sont 7 millions de grévistes, aux côtés de la jeunesse mobilisée, qui ont fait vaciller le gouvernement de l’époque. Les défaites précédentes ne sont pas dues à la grève en tant que méthode de lutte, mais à des mouvements en « journées saute-mouton », sans perspective et contrôlés par la bureaucratie syndicale. Des journées de grève de 24 heures, défensive, dans le seul but de négocier avec le pouvoir. Ce qu’il nous faut, c’est une grève générale imposée par la base, contrôlée par les travailleurs eux-mêmes dans leurs assemblées générales, et combinée à

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